>>Questions & Réponses

20 février 2008
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Les partenaires associés dans un projet doivent-ils être nécessairement des établissements d’enseignement supérieur (universités ou Grandes Écoles) ?

Oui.

Des réseaux comprenant plusieurs universités, ou établissements d’enseignement supérieur, peuvent-ils se porter candidats à cet appel à projet ?
Oui. A condition d’identifier 2 établissements coordinateurs du projet en Amérique et 1 en France.

Le réseau des partenaires associés dans un projet peut-il accueillir un partenaire originaire d’une autre zone géographique ? (ex : une université de la zone Precac peut-elle être partenaire d’un projet Premer ?)

Oui, la limite strictement régionale a été abandonnée. Prefalc est désormais susceptible d’accueillir pareillement des partenaires originaires des trois zones retenues à l’origine.

Les postes diplomatiques français sont-ils habilités à faciliter le montage d’une candidature ?

Oui. Les chargés de coopération universitaire peuvent aider à trouver un partenaire américain susceptible de s’ajouter à d’autres partenaires déjà identifiés.
Les coordonnateurs des projets retenus sont par ailleurs invités à les rencontrer dès le lancement des projets. Il est de même recommandé que chaque missionnaire européen prenne contact avec le poste à son arrivée dans le pays.

Des bourses d’études en France complètent-elles le dispositif PREFALC ?

Un dispositif complémentaire permettant la venue d’enseignants et d’étudiants américains en France dans le cadre de PREFALC est actuellement à l’étude. Par ailleurs, certains dispositifs de bourses existants peuvent être utilisés en synergie avec PREFALC (ex : Eiffel, ECOS, etc.).

Les cours dispensés en Amérique latine doivent-ils l’être en français ?

Oui, s’il s’agit d’un Master délocalisé. Pas nécessairement s’il s’agit d’un module s’insérant dans une Maestría locale. Néanmoins, des cours de perfectionnement en langue française sont vivement recommandés aux étudiants afin d’avoir accès à la bibliographie technique et scientifique.

Les programmes exigent-ils un nombre minimum d’étudiants inscrits et d’heures de cours dispensées ?

Ce point est laissé à l’appréciation des universités dans la mise en œuvre des conventions avec leurs partenaires.
Toutefois, chaque mission financée par Preflac devra correspondre à un minimum de quinze heures de cours dispensés, ou un séjour de quinze jours, afin d’intensifier les relations avec les étudiants du master et les collègues de l’université partenaire.

Y-a-t-il nécessité d’un co-financement par les institutions américaines partenaires du projet ?

Oui, et il doit être prévu au budget, son emploi précisé et inscrit dans le tableau des financements. Il ne peut se limiter à une contribution non monétaire (prêt de salles de cours ou de véhicules, usage du secrétariat).

Doit-on prévoir dans le budget des déplacements régionaux ?

Les déplacements entre deux pays concernés par un même projet pourront être pris en charge, dans certains cas, par la dotation PREFALC. Les déplacements locaux, à l’intérieur d’un pays de la zone, le seront obligatoirement par les partenaires américains.

Les charges de cours des intervenants français font-elles l’objet d’une rémunération inscrite au budget ?

En aucun cas. Il est recommandé de solliciter de son chef d’établissement l’inscription de ces heures au titre du service statutaire.

© Fondation Maison des sciences de l’homme, Paris

Article tiré du site : http://www.prefalc.msh-paris.fr
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